Les secrets de Cloudesley de Hannah Richell

Qu’en a pensé Manon ?

J’ai aimé :

  • Le décor manoir anglais dans un petit village
  • L’histoire suivie à deux époques

Les secrets de Cloudesley de Hannah Richell
The Peacock Summer (01/07/2018)
Traduit par Julia Taylor
Parution le 03/10/2019 aux Editions Belfond (le cercle Belfond)
368 pages

Présentation de l’éditeur :1955. On dit qu’au manoir de Cloudesley l’ennui n’existe pas. Pourtant, ce lieu de faste et de beauté, Lillian Oberon rêve de le fuir. À vingt-six ans, la jeune femme n’arrive plus à maintenir les apparences d’une vie heureuse aux côtés du séduisant magnat et collectionneur Charles Oberon. Qu’est-elle réellement pour lui ? Une œuvre de plus à contempler ou une femme à aimer ? Mais le jour où le destin place sur son chemin un peintre passionné, une autre vie semble possible…Soixante ans plus tard, de la splendide demeure ne reste qu’une bâtisse en ruines. De retour à Cloudesley pour veiller sur Lillian, sa grand-mère adorée, Maggie Oberon fait une promesse : sauver l’héritage familial. Mais comment affronter les créanciers ? Et, surtout, comment la jeune femme, aux prises avec ses erreurs passées, pourra-t-elle gérer seule le domaine ? Maggie ignore qu’entre les murs décrépis de la vieille maison se cache un trésor inestimable. Et un terrible secret, qui pèse sur elle et sur Lillian…

L’avis de Manon :

Ce roman nous invite à la rencontre de Lillian et Maggie, sa petite-fille ( ou plutôt la fille de son beau-fils), à deux époques : après la deuxième guerre mondiale Lillian épouse Charles qui devait être le sauveur fortuné pour cette orpheline et, soixante ans plus tard, avec le retour de Maggie à Cloudesley.

L’état de santé de sa grand-mère oblige Maggie à retourner à Cloudesley qu’elle a quitté un an auparavant suite à des événements qui ont fait parlé le village et l’ont amené à le fuir. Maggie est un peu perdue dans sa vie professionnelle comme dans sa vie sentimentale mais elle est bien déterminée à trouver des solutions pour sauver la demeure de Cloudesley qui a besoin de nombreux travaux. Mais il ne reste rien de la fortune de son grand père.

Lorsqu’on revient sur le passé de Lillian, on découvre son mari violent envers elle mais également envers son fils Albie. Un mari pervers qui aime collectionner les choses et contrôler les personnes qui l’entourent, particulièrement sa femme. Il décide de faire appel à un peintre pour rendre unique une pièce du manoir. Cette pièce c’est la nursery. Il enterre ainsi tout désir de maternité pour Lillian. L’été que ce peintre passe à Cloudesley vient chambouler Lillian.

Je pensais au début de ma lecture commencer une lecture paisible, certaines choses paraissaient évidentes mais l’histoire et surtout les personnages tourmentés ont gagné en profondeur. J’ai été surprise, révoltée, même avec des personnages si différents de ma situation, je me suis demandée ce que j’aurais fait. Cette belle histoire de femme dévouées mais costauds m’a emportée et remuée. Pas de temps mort, tout est bien rythmé, orchestré pour ne pas lâcher le lecteur. Une très belle lecture surtout quand on aime les histoires dans les villages anglais avec un manoir à sauver, les histoires avec les secrets, les liens entre générations, les personnages soumis à des dilemmes et à leur choix dans le passé.

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